COLLABORATION ARTISTIQUE

 

Depuis 1983, Catherine Diverrès travaille avec de nombreux collaborateurs artistiques tel que le plasticien Annish Kapoor, le chorégraphe Bernardo Montet, les scénographes Goury, Daniel Jeanneteau ; le cinéaste Téo Hernandez, pour la conception des lumières Dominique Bruguière et Pierre Yves Lohier ; le musicien Eiji NaKazawa ; le concepteur sonore Denis Gambiez ; ainsi que les photographes Lee Yanor, Antoine d’Agata, Fabio Sgroï, Didier Ben Loulou…

Depuis plusieurs années, une équipe s’est construite autour de la chorégraphe avec qui elle collabore fidèlement. Les danseurs sont Emilio Urbina, Rafael Pardillo, Thierry Micouin, Alessandro Bernardeschi, Harris Gkekas, Capucine Goust, Pilar Andres Contreras, Hakiko Hasegawa, Tamara Stuart-Ewing, Francesca Mattavalli, Nathan Freyermuth, Alexandre Bachelard, Isabelle Kurzi, Lee Davern.

 

 

 

LAURENT PEDUZZI

Laurent Peduzzi est plasticien et scénographe. Il a créé des scénographies au théâtre et à l’opéra pour des spectacles d’Elisabeth Chailloux, Adel Hakim, Vincent Colin, Pierre Romans, John Berry, Jacques Nichet, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, Yves Beaunesne, Isabelle Janier, Robert Fortune, Jacques Rosner, Jean Michel Rabeux, Gilles Chavassieu, Carlos Barcena, Michel Rosenman, Claude Degliame, Michel Deutsh, Dominique Pitoiset, François Rancillac, Gildas Bourdet, Alain Milianti, Carlos Wittig, Jean-Luc Lagarce, Michel Didym, Antoine Bourseiller, Pierre Barrat, Stephen Taylor et Jean-Louis Benoit, au cinéma pour Jacques Rouffio. Il est le collaborateur artistique de Catherine Diverrès depuis 1999 et a signé les scénographies de Corpus, 4+1 (little song), San, Cantieri, Solides, Alla prima, La Maison du Sourd, Encor, Blowin’, Ô Senseï, Penthésilées, Dentro, Blow the bloody doors off.

 

JEAN-LUC GUIONNET

Après des études d’esthétique à la Sorbonne, Jean-Luc Guionnet, saxophoniste, développe de nombreux projets dans le domaine des musiques électroacoustique et improvisées. Il collabore régulièrement avec Eric Cordier, Olivier Benoît, Eric La Casa et participe avec ce dernier à plusieurs ateliers de création radiophoniques de France culture. Il est membre du comité de rédaction de Terre des signes, revue ouverte aux cultures non occidentales publiée entre 1995 et 1997 chez l’Harmattan. Depuis 1995, il prend part aux créations de la compagnie « Hop là ! nous vivons ». Et depuis 2007, il prend part à celles de Catherine Diverrès comme : Penthésilées, Dentro, Blow the bloody doors off.

http://www.jeanlucguionnet.eu/

SEIJIRO MURAYAMA

Percussionniste, Seijiro Murayama travaille en France depuis 1999, après presque 20 ans de parcours musicaux dans le domaine de la musique improvisée. Son travail est focalisé, en particulier, sur la collaboration entre la musique et d’autres activités artistiques : danse (Catherine Diverrès), video (Olivier Gallon), peintures (François Bidault), photos (Purpose.fr), littérature, philosophie (Jean-Luc Nancy, Ray Brassier), performance (Diego Chamy) … Cela ne l’empêche pas d’avoir de nombreux projets purement sonores (avec Jean-Luc Guionnet, Pascale Criton, Eric Cordier, Eric La Casa, Axel Dörner, Tim Blechmann, Seymour Wright, Toshimaru Nakamura, Toshiya Tsunoda). Pour lui, l’improvisation est son souci artistique majeur même si, en public, il n’exerce pas toujours cette pratique. Son approche est basée sur l’attention à l’espace et au lieu, à l’énergie du public et notamment à la qualité du silence à des niveaux différents (physique, social, onthologique). Il est en train d’approfondir des réflexions notamment sur la question de l’idiomatique et le non-idiomatique – « Idioms and Idiots » (avec Jean-Luc Guionnet, Mattin, Ray Brassier 2009). Depuis 2010, il est le curateur du festival « Personal and Collective » à Ljubljana, en Slovenie.

 

MARIE-CHRISTINE SOMA

Eclairagiste depuis 1985, Marie-Christine Soma a été régisseur-lumière au Théâtre National de Marseille-La Criée, puis assistante d’Henri Alekan et de Dominique Bruguière. Elle crée les lumières des spectacles de Geneviève Sorin, Alain Fourneau, du groupe Ilotopie, puis, à partir de 1990 de Marie Vayssière, François Rancillac, Alain Milianti, Jean Paul Delore, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, Eric Lacascade, Michel Cerda, et plus récemment d’Eric Vigner, Arthur Nauzyciel, Catherine Diverrès, Marie-Louise Bischoerger, Jean Claude Gallotta, Jacques Vincey, Frédéric Fisbach, Eléonore Weber, Alain Ollivier …. En 2001 débute la collaboration artistique avec Daniel Jeanneteau sur « Iphigénie » de Racine. Parallèlement au travail de lumière scénique, elle a conçu les éclairages pour deux expositions – spectacles de la Grande Halle de la Villette « Fêtes Foraines » en 1995 et « Le Jardin Planétaire » en 1999 ainsi que pour l’installation de la photographe Nan Goldin dans la Chapelle de la Salpêtrière lors du Festival d’Automne 2004. Intervenante à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en section « Scénographie » depuis 1998 et à l’ENSATT à Lyon depuis 2004.

 

CIDALIA  DA COSTA

Cidalia da Costa met son art du costume au service d’un texte, de la lecture et de l’interprétation collecive d’un metteur en scène et de sa troupe. Avec un goût instinctif pour le détournement de matériaux et le mélange des époques. Après des études d’Arts Plastiques, elle commence à travailler au cinéma. Très vite, elle rencontre le spectacle vivant. Pour le théâtre, elle crée des costumes notamment avec Pierre Ascaride, Didier Bezace, Vincent Colin, Gabriel Garran, Daniel Mesguich, Jacques Nichet, Philippe Adrien, Yves Beaunesne, Hubert Colas et Gilbert Tsaï. Pour la danse contemporaine, elle collabore avec Jean Gaudin, Bernardo Montet, Christian Trouillas et Catherine Diverrès avec laquelle elle travaille depuis plus de vingt ans. Ses vêtements et costumes ont été montrés à l’occasion de grandes expositions au Centre Georges Pompidou, à la Grande Halle de la Villette ainsi qu’à la Comédie Française.

 

FABIEN BOSSARD

Après une licence d’arts du spectacle cinéma et un CAP projectionniste, il se consacre à l’éclairage pour le spectacle vivant.
Il reprend la régie du spectacle Mitoyen de Renaud Herbin mis en lumière par Laurent Queyrut et travaille par la suite pour la Cie Là Où. Il créé la lumière de Petites âmes, Plug et La queue de Mr Kat  de Paulo Duarte, de Ritournelle de Julika Mayer, Pygmalion miniature, Actéon Miniature et Profils de Renaud Herbin.
Parallèlement il travaille comme éclairagiste pour la Cie de théâtre Felmur à Rennes, et créé la lumière de Preparadise Sorry Now  de Rainer Werner Fassbinder, III  de Philippe Malone et « Chto interdit au moins de 15 ans » de Sonia Chiambretto mis en scène par Gweltaz Chauviré. Dernièrement il met en lumière Manto, spectacle de marionnette d’Uta Gebert. Il reprend également les régies de Le soir des Monstres  d’Etienne Saglio, spectacle de magie nouvelle mis en lumière par Elsa Revol, et de Blowin’, Ô Senseï, Solides  et Penthésilées de Catherine Diverrès, spectacles de danse contemporaine mis en lumière par Marie-Christine Soma.
Il travaille actuellement sur les créations « Novo » de Paulo Duarte, « 20 à 30 000 jours » de Fanny Bouffort, Dentro de Catherine Diverrès et Landru de Yoann Pencolé.

 

DIDIER ASCHOUR – DEDALUS

Fondé en 1996 par Didier Aschour, Dedalus est un ensemble de musique contemporaine établi à Montpellier depuis 2011. Son répertoire est basé sur les partitions à instrumentation libre issues de la musique contemporaine expérimentale nord-américaine et européenne des années 60 à nos jours. L’ensemble Dedalus est à cette occasion constitué de Didier Ashour, Guitare ; Cyprien Busolini, Alto ; Stéphane Garin, Percussion ; Thierry Madiot, Trombone ; Christian Pruvost, Trompette ; Déborah Walker, Violoncelle. Il est nommé en 2016 à la direction du GMEA à Albi.

 

 

 

INTERPRETES ET INTERVENANTS ARTISTIQUES

 

 

 

PILAR ANDRES CONTRERAS

Après s’être formée en danse classique à Burgos, Madrid et Saragosse (Espagne), c’est à Bilbao que Pilar étudia les Beaux Arts et débuta sa formation en danse contemporaine auprès de Matxalen Bilbao. Elle travaille avec les chorégraphes: Atxarte Lopez de Munain, Asier Zabaleta, Natalia Monge, Matxalen Bilbao, Blanca Arrieta, Olatz de Andrés, Daniel Abreu y Catherine Diverrés.
En parallèle, elle développe son enseignement à l’école Andoni Aresti Dantza.

 

 

 

 

ALEXANDRE BACHELARD

Alexandre Bachelard intègre en 2008 l’Académie International de Danse (AID) de Paris. Durant ces trois années Alexandre suit une formation pluri-disciplinaires. De la danse classique au Musical en passant par le contemporain et le Jazz. C’est ensuite en 2010 qu’Alexandre rentre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (CNSMD). Il y suit une formation de quatre ans sous la tutel de ses professeurs et chorégraphes  Anne Martin Juliette Beauviche et Marie Françoise Garcia. Au CNSMD l’apprentissage en contemporain est central dans la formation d’Alexandre. Au cours de sa dernière année de formation  il participe aux deux créations du Jeune Ballet sous la direction des deux chorégraphes Emanuel Gat et Mitia Fedotenko. En 2015 Alexandre reprends un rôle sur la pièce Au plus près du monde de François Veyrunes. Par la suite il intègre la compagnie Catherine Diverrès et danse sur les deux pièces: BLOW THE BLOODY DOORS OFF! (2015) et Jour et nuit (2018). Parallèlement à son travail chez Diverrès, Alexandre auditionne pour Michèle Murray et danse sur la pièce Atlas Étude.Il travaille aussi avec la compagnie Lamento sur  Les sauvages dirigé par Sylvère Lamotte. En 2019 il danse sur le nouveau projet de la compagnie Michèle Noiret : Le chant des ruinesAlexandre est aussi le co-fondateur du Collectif NOKT qu’il crée avec Jean-Yves Phuong en 2018. NOKT aspire à créer, échanger et partager du contenu artistique au travers de collaborations entre chorégraphe et danseurs. Le corps est le centre névralgique du collectif.

 

 

 

LEE DAVERN

Lee Davern s’est formé de 2002 à 2005 à la Northern School of Contemporary Dance, Leeds. Il a notamment collaboré avec Ambre Senatore, DV8 Phisical Theater, la compagnie Philippe Saire, CFB 451 Christian & Francois Ben Aim, Martine Pisani, Dance Theatre of Ireland. Il donne régulièrement des cours de danse et des stages d’Organic Structural movement.

 

 

 

 

 

 

NATHAN FREYERMUTH

Il s’initie jeune aux équilibres et à la jonglerie avec le cirque Eole, puis à la danse avec la Cie Totum. Après des études au Conservatoire National Supérieur de Danse de Lyon, il fonde en 2010 la Being Cie, première ébauche de travail collectif, et crée avec Séverine Lefevre les courtes pièces How I Killed Myself. Le collectif change de nom en 2014 pour devenir La Tierce, avec lequel il collabore aux créations de Abcentre, Domaines, En Creux et Extraction, avant de le quitter en 2014. Il travaille alors avec la compagnie ADN Dialect pour le Requiem de Verdi, puis avec le collectif loge 22 et Pierre Droulers pour une recréation, De l’air et du vent. En 2011, il crée Mai avec Gianna Grünig, puis collabore avec le collectif Bern Retour pour l’édition 2011 du festival éponyme. Puis il joue Playbach de Yuval Pick. En 2012, il joue Dogs avec Emma Martin Dance Company puis Abcentre avec la Being Cie.  En 2013, il joue No Play Hero de Yuval Pick puis crée Cathédrale d’Acier avec Ali Salmi/Osmosis cie. Il rejoint ensuite la formation professionnelle initiée par Eric Blouet, l’acteur et le clownEn 2014 il intègre le collectif d’artistes La Tierce, avec lequel il collabore aux créations de En Creux et d’Extraction, avant de le quitter en novembre 2014. En 2016 il fonde avec Bénédicte Le Lamer l’Association b&n et participe à la création de Voi Mortali en 2017 et de l’Inconsolable, en 2018. Il est danseur interprète pour la Compagnie Catherine Diverrès, pour les pièces Blow the  Bloody Doors Off créé en 2016, et Jour et Nuit créé en 2019. Il intervient régulièrement pour la Compagnie Catherine Diverrès dans les structures scolaires et pédagogiques (conservatoire de danse) pour mener des ateliers de sensibilisation à la danse. 

 

 

 

HARRIS GKEKAS

Il est originaire du mont Olympe en Grèce. Il quitte son pays à 13 ans pour suivre l’ enseignement de Daniel Lommel à Bourges et obtient une bourse de la fondation A. Onassis. Son parcours professionnel débute à 17 ans avec la compagnie Aenaon. Il intègre par la suite le Ballet de l’ Opéra du Rhin, le Grand théâtre de Genève et celui de l’Opéra de Lyon, assurant des rôles de soliste ainsi que de nombreux rôles-titre. Il y reprend entre autres, des pièces de William Forsythe, Jiri Kylian, Alain Bufard ou encore Mats Ek, Merce Cunnigham, Trisha Brown, Dominique Bagouet, Saburo Teshigawara, Lucinda Childs. Les créations avec Catherine Diverrès, Maguy Marin, Ralph Lemmon, Félix Ruckert, Otto Ramstad, Christian Rizzo, Rachid Ouramdane, le poussent à initier sa propre recherche. En 2014 il participe aux créations de Catherine Diverrès Dentro et Blow the bloody doors of! en 2015. Il reprend également Le Syndrome Ian de Christian Rizzo , crée Leçons de ténèbres avec Yves Noël Genod, New Landscape avec Hervé Robbe, et répond à plusieures commandes chorégraphiques comme pour CNSMD de Lyon. Parallèlement à son travail d’interprète et de pédagogue, il fonde la compagnie Strates/Harris Gkekas pour y développer ses premiers travaux, présentés entre autres aux Subsistances de Lyon , au KLAP Marseille et à l’Abbaye de Royaumont.

 

 

 

VERA GORBATCHEVA

Vera Gorbatcheva, d’origine russe, est chorégraphe pour le projet ¡No Pasaràn!. Vera aborde le monde de l’art dans un intérêt pluridisciplinaire : musicienne, chanteuse, peintre, acrobate et comédienne. Elle se tourne rapidement vers la danse classique et la danse de caractère au sein de l’école de Nikolay Ogrizkov. Elle participe à différents événements tels que l’International Delphic Games, au tournage du film Square meter, IFMC et World Holocaust Forum. Vera ouvre sa perception de la danse et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon où elle rencontre Tom Grand Mourcel. En 2018, elle a travaillé avec Harris Gkekas pour la reprise de rôle dans VWA et pour la création Plateaux (2018) ; Hervé Robbe pour la pièce Memorie (ou l’oubli) et pour sa nouvelle création In Extenso, Danses en Nouvelles (première 2020) et pour finir Alexandre Rocolli pour la reprise de rôle dans Longing et Weaver Quintet (2017). En 2019 elle commence à collaborer avec Karine Ponties (Lichens).

 

 

 

CAPUCINE GOUST

Diplômée du Conservatoire National supérieur de musique et de danse de Lyon, elle rejoint Nasser Martin-Gousset pour Peplum (2008), Comedy (2008), Pacifque (2010), En attendant Godard (2013), et l’assiste sur Le Visiteur (2013). Elle participe à la création d’Olivier Dubois, Révolution (2009) et à celle de Kader Attou, Symfonia Piesni Zalosnych (2010), et danse pour Karine Saporta, Joëlle Bouvier et dans plusieurs opéras à l’Opéra de Lyon et à l’Opéra Garnier. En 2011, elle rencontre le Kathakali lors de la création en Inde du duo Le livre de l’Amour mis en scène par Julien Touati. Elle danse ensuite dans Foudre (2012) de Dave St Pierre, et avec le LA Dance Project dans Heart and Arroes(2014) de Benjamin Millepied. Parallèlement à son parcours d’interprète, elle développe sa propre démarche chorégraphique à travers l’Association MCA, créée en 2012. Sa première création, Tselem, est présentée en 2015 à Vannes. Un homme à la mer, sa deuxième création, est prévue pour 2018.

 

 

 

AKIKO HASEGAWA

Née au Japon, Akiko Hasegawa suit des cours de danse au College of Art à Nihon University de Tokyo. Elle arrive en France au milieu des années 90 pour intégrer le Centre national de danse contemporaine d’Angers et travaille avec Bernardo Montet au Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne. Après une reprise de rôle dans le Langage du Sphinx de Carlotta Ikeda, elle est interprète pour Christian Bourigault, Pascal Montrouge, Susan Buirge, Christian Roillet, François Possemé, Damien Dreux et Anne Théron. Akiko Hasegawa chorégraphie un solo en 2000 À tort et à Travers dans le cadre de Groupe de recherche à la Fondation Royaumont. Dernièrement, elle a été interprète aux côtés de Stanislas Nordey dans la pièce Argent mise en scène par Anne Théron et présentée au Festival d’Avignon 2013. Nouvellement interprète de la compagnie Catherine Diverrès elle dispense régulièrement des ateliers de pratique à Vannes et dans le Morbihan.

 

 

 

ISABELLE KURZI

Diplômée du C.N.D.C. d’Angers, de nationalité franco-suisse, Isabelle Kürzi commence son parcours d’interprète auprès de Bernardo Montet, puis de Thierry Bäe. De 1998 à 2006 elle rejoint le
CCN de Rennes dirigé par Catherine Diverrès et participe aux créations : Corpus, Le Double de la Bataille, 4+1, little song, Voltes, Can!eri, Alla Prima. Entre 2005 et 2008, elle travaille également
avec les chorégraphes Josef Nadj, Héla Fattoumi / Eric Lamoureux et Alexandre Castres. En 2009, elle par!cipe à la créa!on de Révolutions d’Olivier Dubois, puis elle rejoint en 2010 Catherine
Diverrès pour la pièce Encor. Elle fonde la compagnie STALKER en 2006 lors de la création de son premier solo Unheimlich (l’inquiétante étrangeté). En 2010 elle est accueillie en résidence à La Ferme du Buisson et au Studio-Théâtre de Vitry pour son deuxième projet Seule(s).

 

 

 

FRANCESCA MATTAVELLI

Après l’obtention de son diplôme au Théâtre La Scala de Milan, elle travaille à l’English National Ballet de Londres, au Maggio Musicale de Florence, au Ballet de Turin et avec le violoniste Angelo Branduardi. De 2005 au 2011 elle rejoint la troupe du Ballet de l’Opéra de Lyon, qui comprend le répertoire de William Forsythe, Jiri Kylian, Mats Ek, Maguy Marin, Trisha Brown, Odile Duboc, Catherine Diverrès et Jérôme Bel entre autres. Elle s’investit également avec le Pôle de développement culturel de l’Opéra de Lyon pour la création et mise en scène d’un spectacle pédagogique sur l’histoire de la danse. Depuis 2011, Francesca Mattavelli est artiste indépendante et collabore avec Richard Siegal et Otto Ramstad/Olive Bieringa. Francesca Mattavelli rejoint la compagnie Catherine Diverrès à l’occasion de Penthésilées…

 

 

 

THIERRY MICOUIN

Après avoir obtenu une thèse de médecine, Thierry Micouin se forme au théâtre puis à la danse. 

Parallèlement à son activité de danseur interprète avec Philippe Miyana, Mié Coquempot, Valérie Onnis, Catherine Diverrès, Boris Charmatz, Olivier Dubois, il développe un travail de création et de recherche sur l’image et la vidéo, dans le cadre de la compagnie T.M Project. En tant que chorégraphe il a abordé la question de l’identité sexuelle avec son premier solo W.H.O, en 2006. Lauréat du programme Culturesfrance – Hors les murs (Villa Médicis) en 2009, il choisit New York comme ville de résidence pour créer un projet autour de la prostitution masculine Men at Work go Slow !  Depuis 2013, il collabore avec la plasticienne sonore Pauline Boyer. Ils créent Double Jack en 2014 puis Synapse dans le cadre du Festival Mettre en scène à Rennes en novembre 2015. Durant les saisons 16/18 Thierry Micouin est artiste en compagnonnage au Manège de Reims qui a accueilli les  premières de Backline en 2017. Durant la saison 18/19 il est artiste en résidence au conservatoire musique et    danse Edgar Varèse à Gennevilliers. Thierry Micouin et Pauline Boyer remportent l’appel à projet « Corps, espaces sensibles » du Département 56 avec le projet Faille, créé au centre d’art contemporain Domaine de Kerguéhennec en septembre 2018.  Fin 2018, Thierry Micouin créé avec les élèves de la promotion X de l’école du TNB la performance La Ruée. Durant cette même année il démarre les répétitions d’une nouvelle pièce Eighteen avec sa fille Ilana âgée de 19 ans. La pièce est créée en avril  2019, à la Ménagerie de Verre à Paris dans le cadre du Festival Etrange Cargo. Actuellement, Thierry Micouin prépare un projet sur le territoire du Centre Ouest Bretagne en collaboration avec le Centre Pompidou et la création d’une nouvelle pièce chorégraphique Jour Futuren 2021. En 2020, il sera, également interprète dans une reprise de la pièce de Dominique Bagouet So Schnell par Catherine Legrand, interprète dans la reprise de la pièce de Catherine Diverrès Echo, et enfin assistant de Boris Charmatz pour la performance La Tempête au Grand Palais (Festival d’Automne).

 

 

RAFAEL PARDILLO

Après avoir travaillé à Madrid avec la chorégraphe espagnole Carmen Werner (Provisional Danza), il part en France, pour suivre la formation du C.N.D.C  l’Esquisse d’Angers, de 1992 à 1994. Dans cette école, il découvre le travail de Block & Steel, de Bernardo Montet et de Dominique Bagouet. Parallèlement à ses études, il commence à travailler avec la compagnie L’Esquisse/ Bouvier-Obadia, et participera à toutes les créations du tandem Bouvier/ Obadia (1992-1998). De 1999 à aujourd’hui, Rafael Pardillo choisit de poursuivre sa collaboration avec Joëlle Bouvier, en tant qu’interprète et assistant. Parallèlement, il crée trois pièces en collaboration avec Emilio Urbina, au sein de leur compagnie Nod Dance Company.  En 2005, il rejoint l’équipe de Catherine Diverrès et participe encore aujourd’hui aux différentes créations de la chorégraphe. De 2007 à décembre 2009, il part en Angleterre afin de participer à la création et aux tournées du spectacle « To be straignt with you » avec la compagnie DV8 Physical Theatre. En 2011, il est invité à collaborer au collectif The Plant Collective pour créer  » Double Take « . En 2012 il rencontre la compagnie d’Olivier Dubois et participera à la pièce « Tragedie » . Il participe au premier projet de Hannes Langolf et Ermira Goro à Athène (2017). Il est notamment danseur interprète pour la Compagnie Catherine Diverrès, dans les 2 dernières pièces Blow the Bloody Doors Off créé en 2016, et Jour et Nuit créé en 2019. Il intervient régulièrement pour la Compagnie Catherine Diverrès dans les structures scolaires et pédagogiques (conservatoire de danse…) pour mener des ateliers de sensibilisation à la danse. 

 

 

KATHLEEN REYNOLDS

Kathleen Reynolds se forme à la danse classique et contemporaine aux États-Unis, notamment à l’école de Merce Cunningham. En 1985, elle remporte le prix de l’interprétation féminine au Concours international de danse de Paris. Commence alors une collaboration avec Joseph Nadj qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui. En tant qu’interprète, elle croise aussi les univers de Paco Décina, Francesca Lattuada et Bernardo Montet, et fait quelques détours par le cirque et le théâtre. Depuis 1993, elle chorégraphie également ses propres projets. Elle rejoint la compagnie de Catherine Diverrès en 2002 (Echo, La Maison du Sourd, Solides) et développe une large activité de formation et ateliers pour amateurs et professionnels en Bretagne.

 

 

 

EMILIO URBINA

Emilio Urbina débute sa carrière de danseur au début des années 90 à Madrid, auprès de Carmen Werner et participe aux diférentes créations de la compagnie Provisional Danza. C’est en France qu’il poursuit sa formation de danse contemporaine au CNDC d’Angers (1992) et rejoint la Compagnie L’Esquisse/BouvierObadia. Depuis, il participe à la création de plusieurs pièces de Joëlle Bouvier comme interprète et assistant. Il a également travaillé avec Bernardo Montet (CCNRB), Aurelien Richard (Liminal), Sylvain Groud, Kubilaï Khan Investigation ou encore Blok and Steel. Depuis, il a été engagé dans divers projets avec des chorégraphes tels que Fabrice Ramalingom (R.A.M.a.), Lionel Hoche, Panagiota Kallimani…
Danseur dans la compagnie Catherine Diverrès depuis 2005, il participe à toutes les créations de la compagnie et assiste régulièrement la chorégraphe lors de formations professionnelles, master classe et ateliers, pour le public scolaire notamment. Il enseigne ainsi auprès de structures diférentes partout dans le monde (Master class Blowin’ à Milan, à Vannes ; Master class à Krasnoyarsk-Russie …).