Compagnie Catherine Diverres - le site officiel de la chorégraphe Catherine Diverrès
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La compagnie

Une Compagnie ?... "une communauté d'expérience".

Danseurs, collaborateurs artistique et technique fidèles, musiciens (sans oublier ceux et celles "de l'ombre") : ils constituent le noyau de gravitation des pièces et forment cet espace vivant et mobile qui s'inscrit dans la durée. La diversité de leurs talents et de leurs personnalités porte et modèle cet espace à travers les processus de créations et la vie des pièces. 

Précieux compagnonnage ! Architecture dynamique, relationnelle, faite d'une exigence sensible, esthétique et éthique partagée, sur le qui vive, aux aguets !... Chantier permanent ouvert aux prochaines rencontres.

Quelque chose qui ressemblerait donc à une "communauté d'expérience" (P.
Bourdieu), au sens où communauté serait compris comme mise en pratique "d'affinités électives".

Cette communauté est de désir, autant que d’esprit, de respect, d’humour et d’irrévérence.

Du vrai en quelque sorte essentiel. C’est qu’il n’existe que de grandes affinités électives qui, entre le passé le présent et l’avenir, forment le sens de notre vie, donc de nos passions et de nos constructions soient-elles chimériques. Ce sont elles qui nous aiguillonnent parce qu’elles sont vraies, incorruptibles du fait d’une non-usure par le quotidien, elles peuvent s’incarner et se rejoindre dans un faire, un processus ou un objet.
C’est cela la création, et elle ne s’oriente pas vers un soi, un propre qui en constituerait les limites. C’est un flux à la fois sans qualité et choisi. La grâce de la rencontre, de l’accueil, peut être événement : dans quelque plasticité et quelque lieu surgira-t-il, et aussi infime semblera-t-il, il peut nous habiter et nous accompagner toute notre vie, nous modifier, nous infléchir.

Des morts comme des vivants forment cette grande courbe, spirale, cartographie interne-externe de nos gestes, de nos mouvements et de notre dire. Ils nous racontent : dis-moi qui t’habite, je te dirais qui tu es.

Et si devant l’irréparabilité du monde, on se sent faiblir, alors, pensons à cette potentialité inouïe de nouvelles affinités à vivre. (…)

Il n’existe aucune frontière, aucune limite temporelle aux affinités électives.

Catherine Diverrès, septembre 2008

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